Une base de données locale
Les données vivent sur la machine, dans un fichier de base de données propre et interrogeable, pas dans un tableur partagé que deux personnes ouvrent en même temps.
Il reste des situations où le web n'est pas la réponse : un poste sans connexion fiable, des données qui ne doivent pas sortir du bâtiment, des impressions en série, du matériel branché sur la machine. Je livre alors une vraie application de bureau, installable en un fichier, avec sa base de données locale et ses sauvegardes, qui fonctionne le jour où internet tombe.
Les signes qui reviennent le plus souvent
Le poste de travail n'a pas de connexion fiable, ou pas de connexion du tout.
Les données sont sensibles et ne doivent pas quitter les machines de l'entreprise.
Le travail consiste à imprimer des séries de documents, pas à consulter des pages.
Un classeur Excel partagé sert de base de données et se corrompt régulièrement.
Les livrables, pas les intentions
Les données vivent sur la machine, dans un fichier de base de données propre et interrogeable, pas dans un tableur partagé que deux personnes ouvrent en même temps.
Vos classeurs Excel actuels alimentent l'application. L'import est conçu pour être rejoué : une cellule laissée vide n'écrase jamais une valeur déjà saisie.
Une recherche plein texte qui répond en tapant, sur l'ensemble du contenu, sans attendre le réseau.
Sélectionner cinquante fiches et les sortir en une fois, avec la mise en page attendue par le métier.
Des sauvegardes horodatées automatiques et un installateur unique que l'utilisateur lance lui-même, sans intervention technique.
Quatre étapes, chacune avec sa sortie
Ce que la machine doit savoir faire seule, ce qui peut dépendre du réseau, et les contraintes matérielles (imprimantes, lecteurs, systèmes en place).
Le schéma de la base locale et la reprise de vos fichiers, testée sur vos vrais classeurs et non sur un échantillon.
Les écrans de consultation et de saisie, puis les sorties papier qui sont souvent la vraie raison d'être de l'outil.
Installateur, stratégie de sauvegarde, et procédure de restauration écrite pour quelqu'un qui n'est pas informaticien.
Un projet livré, pas un argument
Une application de bureau en service quotidien : catalogue technique hors ligne, import Excel non destructif, impression en lot et sauvegardes automatiques.
Les réponses que je donne au téléphone
Pour trois raisons seulement, et si aucune ne s'applique à vous, le web est préférable : la connexion n'est pas fiable, les données ne doivent pas sortir des machines, ou le travail dépend du matériel local comme une imprimante spécifique. En dehors de ces cas, une application web se déploie et se met à jour bien plus simplement.
Entièrement. La base de données est locale, la recherche et l'impression n'appellent aucun serveur. Une connexion ne sert qu'aux mises à jour du catalogue, si vous en voulez, et l'application reste utilisable sans.
Par un assistant d'import qui affiche d'abord ce qu'il va faire, ligne par ligne, avant d'écrire quoi que ce soit. La règle que j'applique : une cellule vide dans le fichier est ignorée, elle ne remplace jamais une donnée existante par du vide. C'est ce qui permet de rejouer l'import sans perdre les corrections déjà faites à la main.
Par un nouvel installateur que vous diffusez, ou par une mise à jour automatique si le poste a une connexion. Les données locales et leurs sauvegardes ne sont jamais touchées par une mise à jour.
La base technique le permet, mais je ne livre que ce que j'ai testé. Windows est la cible que je prépare et vérifie par défaut ; un autre système est possible s'il fait partie du périmètre dès le départ.
Il y a dans chaque entreprise un travail que personne ne revendique : trier les mêmes fichiers, recopier les mêmes chiffres d'un classeur vers un autre, refaire chaque mois le même état. Ce travail est invisible dans les coûts et bien réel dans les heures. Je le remplace par des outils qui tournent seuls, livrés en exécutable que l'on double-clique, sans installation compliquée ni abonnement.
Quand le tableur devient le système d'information de l'entreprise, chaque nouvelle activité ajoute un fichier, un classeur et une personne qui sait s'en servir. Je conçois et je livre le logiciel de gestion qui remplace cet empilement : un seul endroit où l'information entre, une seule version qui fait foi, et des règles métier qui empêchent les erreurs au lieu de les constater après coup.
Un projet abandonné en cours de route, un prestataire parti, une facture d'hébergement qui grossit sans raison claire : ce sont des situations ordinaires et elles se traitent. Je commence toujours par un audit qui dit la vérité, y compris quand elle est désagréable, puis je reprends, je migre ou je remplace, avec un chiffrage par étape plutôt qu'un grand soir.