Un audit écrit
Ce que fait le code, ce sur quoi il repose, ce qui est risqué et ce qui est sain. Avec une recommandation nette : reprendre, migrer ou remplacer, et pourquoi.
Un projet abandonné en cours de route, un prestataire parti, une facture d'hébergement qui grossit sans raison claire : ce sont des situations ordinaires et elles se traitent. Je commence toujours par un audit qui dit la vérité, y compris quand elle est désagréable, puis je reprends, je migre ou je remplace, avec un chiffrage par étape plutôt qu'un grand soir.
Les signes qui reviennent le plus souvent
Le développeur qui a écrit l'application n'est plus joignable.
Personne ne sait comment déployer une correction, ni ce que fait la moitié du code.
La facture d'hébergement augmente alors que le trafic, lui, n'augmente pas.
L'application fonctionne mais plus personne n'ose y toucher.
Les livrables, pas les intentions
Ce que fait le code, ce sur quoi il repose, ce qui est risqué et ce qui est sain. Avec une recommandation nette : reprendre, migrer ou remplacer, et pourquoi.
Pouvoir livrer une correction en confiance est la première chose à récupérer. Environnement, procédure et accès documentés, qui vous appartiennent.
Changer d'hébergement ou de socle technique uniquement si le calcul le démontre : coût, dépendance à un fournisseur, ou impasse technique avérée.
Beaucoup d'applications paient un serveur applicatif permanent pour servir des pages qui pourraient être statiques. Le gain est souvent immédiat et structurel.
Corrections, mises à jour de sécurité et petites évolutions, avec un interlocuteur qui connaît le projet et une documentation qui survit à son départ.
Quatre étapes, chacune avec sa sortie
Code, base de données, hébergement, noms de domaine. La première difficulté d'une reprise est souvent de récupérer les accès, pas de lire le code.
Un document que vous pouvez montrer à un tiers, avec les risques classés et le chiffrage de chaque option.
Remettre en état ce qui empêche de travailler : déploiement, sauvegardes, correctifs de sécurité urgents.
Par étapes, en gardant le service en ligne, avec les redirections nécessaires quand les adresses changent.
Un projet livré, pas un argument
Migration complète d'une pile Firebase et Vercel vers Supabase et un export statique sur hébergement mutualisé, avec toute la logique serveur repensée et une frontière nette entre public et privé.
Les réponses que je donne au téléphone
Oui, c'est une demande fréquente et légitime. Je commence par un audit court dont vous recevez le résultat avant tout engagement sur la suite. Si la conclusion est qu'une réécriture coûte moins cher qu'une reprise, je vous le dis avec les chiffres, même si cela réduit la mission.
C'est une prestation courte et bornée, chiffrée à l'avance selon la taille du projet, et elle est indépendante de la suite : vous repartez avec le document même si vous confiez les travaux à quelqu'un d'autre.
Souvent, oui, parce que beaucoup de sites paient un serveur qui tourne en permanence pour servir des pages qui ne changent pas. J'ai conduit exactement cette migration sur un catalogue en production : passage à un export statique sur hébergement mutualisé, avec la logique serveur restante déplacée dans des fonctions appelées à la demande. Le gain dépend de votre configuration de départ, l'analyse le dit avant de commencer.
C'est le cas courant. L'audit produit la documentation qui manquait : ce qui existe, comment cela se déploie, et ce dont il faut se méfier. Cette documentation vous reste, quel que soit le prestataire suivant.
Oui, une fois le projet stabilisé : un volume d'heures mensuel pour les corrections, les mises à jour de sécurité et les petites évolutions, avec un suivi écrit de ce qui a été fait. Sans stabilisation préalable, un contrat de maintenance ne fait qu'entretenir le problème.
Quand le tableur devient le système d'information de l'entreprise, chaque nouvelle activité ajoute un fichier, un classeur et une personne qui sait s'en servir. Je conçois et je livre le logiciel de gestion qui remplace cet empilement : un seul endroit où l'information entre, une seule version qui fait foi, et des règles métier qui empêchent les erreurs au lieu de les constater après coup.
Un SaaS n'est pas une application de gestion avec une page de connexion. C'est un produit où les données de chaque client doivent être hermétiquement séparées, où les rôles décident de tout, où l'abonnement conditionne les fonctions, et où une panne de connexion ne peut pas arrêter le travail de vos utilisateurs. Je construis ces quatre couches dès le départ, parce que les ajouter après coup revient à réécrire le produit.
Un catalogue qui ne sort pas sur les recherches de vos clients n'est qu'un PDF avec une adresse web. Je construis des sites où chaque fiche produit est une page à part entière, lisible par Google comme par un acheteur pressé, avec la structure technique qui décide du référencement : pages rapides, titres et descriptions uniques, données structurées, et version bilingue quand le marché l'exige.